
Des bénévoles
J'ai pas « bloggé » en français depuis le 14 décembre 2006, et je suis très désolé à cause de ça. Ça me prends deux heures à blogger en anglais et si je faisait une traduction en français en même temps, cela me prendrait une demi journée. Mais, cette fois, le sujet inclus Tangui, petit bonhomme et voisin qui nous a aidé avec le travail dans le jardin récemment. Même s'il peut parler un peu d'anglais, il n'arrive pas a comprendre ce blog et donc, c'est mon devoir, comme résident en France, d'essayer une traduction à condition qu'il me corrige. (C’est fait, merci Tangui)
Nous avions une proposition d'une bénévole, Emily, qui devait venir ici et rester quelques jours pour voir notre expérience en permaculture et, à la fois, nous aider dans notre travail. Tant pis pour nous, elle a trouvé autres chose à faire et a oublié de nous le dire. Tant pis pour nous, parce que deux dates limites approchent (la première, de deux opérations sur mes poignets—syndrome canal carpien—et notre mariage, tous les deux en septembre) et nous avons une liste énorme de choses à faire. Chaque matin commence pour moi, me réveillant d'abord, et apportant à Gabrielle une tasse de thé, puis réveiller et nourrir tous les animaux, et pendant ce temps, elle prépare le petit-déjeuner qui est prêt quand je reviens. Souvent maintenant, le petit-déjeuner est suivi par une « réunion » entre nous deux. En prenant un café fort, nous projetons et essayons pour donner des priorités sur la liste de choses à faire. Nous étions devenus trop enthousiaste avec ce qu'un bénévole apporterait à nos vies, mais nous restons seuls avec la liste impraticable de choses à faire.

« C'est l'arbre qui cache la forêt » a pu s'appliquer à mon incapacité de voir des bénévoles pour les voisins. Alan et Tangui à la délivrance ! Alan et Carole ont un poêle, qui a besoin évidemment de petits bois pour démarrer le feux et des bûches pour brûler. Ils ont également besoin de quelques copeaux de bois pour le chemin dans leur potager. Une solution élégante s'est offerte : Alan coupe, broye et enlève tous les déchets laissé par Duncan arboriculteur (voir mon blog du 7 août en anglais) et notre parcelle de terrain devient constructible, comme par magie et méticuleusement, dégagées, comme par une certaine fée de la forêt ! En attendant, sur l'autre champ, Gabrielle faisait son travail avec le broyeur avec autres chutes de Duncan quand Tangui, affable et voulant (et peut-être légèrement s'ennuyant à la fin des vacances d'été) a
offert ses services. Devrions-nous être pris en charge pour exploiter le travail des enfants ? Absolument non ! Je pense que les Victoriens l'avaient bien montré ?: pourquoi dépenser l'argent de salaire pour un ramonage quand vous pouviez jeter un petit enfant avec une brosse vers le haut de la cheminée !

Ainsi, avec beaucoup de mains faisant le travail léger, nous nous
sommes rattrapés une certaine heure, nous vous remercions, nos voisins !





