permaculture en bretagne

On a 0,6 hectares de terrain en Bretagne, France, avec une maison, une gîte (venez passer les vacances avec nous !) un terrain constructible ou on va construire une maison en bottes de paille et aussi un petit forêt de 4,5 hectares. On projette les développer selon des principes durables de permaculture pour fournir la nourriture et l'énergie et pour recycler nos ordures ménagères. Joignez-nous sur notre blog de permaculture et offrez-nous le conseil, encouragement et inspiration.

Sunday, August 19, 2007


Des bénévoles


J'ai pas « bloggé » en français depuis le 14 décembre 2006, et je suis très désolé à cause de ça. Ça me prends deux heures à blogger en anglais et si je faisait une traduction en français en même temps, cela me prendrait une demi journée. Mais, cette fois, le sujet inclus Tangui, petit bonhomme et voisin qui nous a aidé avec le travail dans le jardin récemment. Même s'il peut parler un peu d'anglais, il n'arrive pas a comprendre ce blog et donc, c'est mon devoir, comme résident en France, d'essayer une traduction à condition qu'il me corrige. (C’est fait, merci Tangui)


Nous avions une proposition d'une bénévole, Emily, qui devait venir ici et rester quelques jours pour voir notre expérience en permaculture et, à la fois, nous aider dans notre travail. Tant pis pour nous, elle a trouvé autres chose à faire et a oublié de nous le dire. Tant pis pour nous, parce que deux dates limites approchent (la première, de deux opérations sur mes poignets—syndrome canal carpien—et notre mariage, tous les deux en septembre) et nous avons une liste énorme de choses à faire. Chaque matin commence pour moi, me réveillant d'abord, et apportant à Gabrielle une tasse de thé, puis réveiller et nourrir tous les animaux, et pendant ce temps, elle prépare le petit-déjeuner qui est prêt quand je reviens. Souvent maintenant, le petit-déjeuner est suivi par une « réunion » entre nous deux. En prenant un café fort, nous projetons et essayons pour donner des priorités sur la liste de choses à faire. Nous étions devenus trop enthousiaste avec ce qu'un bénévole apporterait à nos vies, mais nous restons seuls avec la liste impraticable de choses à faire.


« C'est l'arbre qui cache la forêt » a pu s'appliquer à mon incapacité de voir des bénévoles pour les voisins. Alan et Tangui à la délivrance ! Alan et Carole ont un poêle, qui a besoin évidemment de petits bois pour démarrer le feux et des bûches pour brûler. Ils ont également besoin de quelques copeaux de bois pour le chemin dans leur potager. Une solution élégante s'est offerte : Alan coupe, broye et enlève tous les déchets laissé par Duncan arboriculteur (voir mon blog du 7 août en anglais) et notre parcelle de terrain devient constructible, comme par magie et méticuleusement, dégagées, comme par une certaine fée de la forêt ! En attendant, sur l'autre champ, Gabrielle faisait son travail avec le broyeur avec autres chutes de Duncan quand Tangui, affable et voulant (et peut-être légèrement s'ennuyant à la fin des vacances d'été) a
offert ses services. Devrions-nous être pris en charge pour exploiter le travail des enfants ? Absolument non ! Je pense que les Victoriens l'avaient bien montré ?: pourquoi dépenser l'argent de salaire pour un ramonage quand vous pouviez jeter un petit enfant avec une brosse vers le haut de la cheminée !


Ainsi, avec beaucoup de mains faisant le travail léger, nous nous
sommes rattrapés une certaine heure, nous vous remercions, nos voisins !

Thursday, December 14, 2006


Ces neufs derniers jours, il y a eu 90mm de pluie (la moyenne pour le mois de décembre étant de 92mm) ce qui veut dire que 90 litres d’eau sont tombés sur chaque mètre carré ,c’est donc détrempé partout ! Ce constat n’apporte pas de solution évidente à l’économie d’eau. La conservation d’eau devient un grand problème environnemental et, parce que nous payons pour notre provision d’eau, un problème économique aussi.


Au marché biologique de St Pern, entre Plouasne et Becherel, notre amie Béatrice Méra, a un étal et vend des cosmétiques bioécologiques et huiles essentielles ; elle vend aussi quelques appareils pour conserver de l’eau et des filtres d’eau. En raison de sa technique de ventes, qui a du punch, ou peut-être parce que nous nous sentions désolés pour elle en ce jour froid automne, nous avons acheté deux trucs pour mettre sur des robinets (un pour les robinets mélangeur dans la cuisine et l’autre pour la salle de bains) et une tête économisant pour la douche. J’avais déjà vu les trucs pour les robinets, mais j’étais me méfier de la tête de douche, car j’aime la sensation d’une douche puissante. Elle nous a convaincu, que le jet de douche était fort et très agréable.


L’installation était assez facile. Les robinets ont déjà un diffuseur, à dévisser avec des pinces, il y a une bague adaptateur qui donne deux possibilités de diamètre. Et faites attention si la tête de robinet et en plastique, quand vous vissez. La tête de douche était un replacement complet; heureusement toutes les installations sanitaires me semblent avoir presque toutes les mêmes normes. Les trucs sur les robinets, gazéifient l’eau, ainsi il y a la même sensation de humidité, mais avec moins d’eau. La douche était tellement agréable que je pensais qu’il n’y avait pas de différance de consommation et que donc j’avais gaspillé mes 30€ ! D’ou, l’expérience avec le pot gradué et la montre dont que vous pouvez voir sur la photo ci-dessus.


Le débit pour les robinets changés est passé d’environ 12 secondes par litre à 20, mais la douche, pour laquelle j’avais des doutes, est passée de 10 secondes par litre à 28 par litre. Béatrice nous a dit qu’on peut récupérer l’investissement en moins d’une année. C’était aussi intéressant, grâce à l’expérience, de connaître à quelle vitesse sort un litre d’eau du robinet. En dehors du manque d’eau, il y a aussi la question de l’énergie et des produits chimiques utilisés pour purifier l’eau qui alimente la maison en eau potable. La récupération de l’eau de pluie devient donc très intéressante pour le jardin ou pour nettoyer la voiture (voyez mon blog du vendredi 4 août en anglais seulement !). Vous pouvez trouver Béatrice le samedi au marché à St Pern et vous pouvez lui envoyer un email à contact@herbes-aux-anges.com. J’ai deux suggestions des livres sur ce sujet pour le Père Noël : en anglais, The Water Book par Judith Thornton (pub. par The Centre of Alternative Technology). et, en français, Un Petit Coin Pour Soulager La Planète par Christophe Élain. (Ma traduction a été corrigé par notre amie, Marine, merci!)

Wednesday, November 15, 2006


Depuis je commençais « blogger » en français (une fois, seulement, c’est sûr !) j’ai écris quelques blogs en anglais, sans traduction – désolée. Ça prend du temps pour blogger en anglais et pour faire une traduction de chacun, je devrais passer toutes les journées devant l’ordinateur sans ayant les temps de faire le permaculture, le sujet du blog ! Donc, je vais blogger en français de temps en temps mais, si mon blog vous intéresse, regardez, SVP, le blog en anglais (cliquez la drape britannique à droite pour le lien) et essayer utiliser Google pour faire une vraie ( ?) traduction. Ajoutez http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u= avant l’adresse du blog ou d’une page, et voilà.


Autrement, s’il y a un blog spécifique que vous intéresse, affichez un « comment » (remarque) et je vais répondre à vos questions et, peut-être, faire une copie de ce blog en français. Comment afficher une remarque ?
1. Cliquez sur “x comments” (en vert) à la fin de chaque blog.
2. Taper votre remarque
3. En dessous votre remarque, ou ce dit “choose an identity” cliquez “other” et dans “name” écrivez votre nom ou pseudonyme
4. Cliquez “publish your post
J’ai l’opportunité de vérifier, d’abord, ainsi il y a un délai avant vos remarques apparaître.


Alors, qu’est-ce que c’est la « permaculture » ? Pour une définition, cliquez ici . J’ai essayé de trouver une société de permaculture en France sans réussite. Si vous en connaissez une, dites le moi, SVP. La traduction de ce blog a été vérifier par Marine, merci.

Monday, October 30, 2006




Des lapins sont vus différemment ici en France à la façon dont ils sont en Angleterre. En Angleterre, un lapin domestique est pour des enfants à caresser et un lapin sauvage, dont il y a beaucoup, un ennemi des cultures. Pour tout de l'éthique de manger le gibier à travers à la façon préparer la carcasse à quelques recettes, regardez des livres de Hugh Fernley-Whittingstall, The River Cottage Cookbook pp 364,367 and The River Cottage Meat Book pp 150,177.


Ici, des lapins sont élevés pour la viande, et vendus dans les bouchers et les supermarchés ou élevés sur une échelle domestique dans des clapiers dans le jardin. La viande, selon l'organisation de nourriture et d'agriculture de l’Organisation des Nations Unies, est “fortement nutritif, à faible teneur en matière grasse, bas cholestérol et riches en protéines et certains vitamines et minéraux”. Nos amis Julie (photo ci-dessus) et Samuel ont récemment commencé leur chaîne de fabrication de viande par une paire de lapins hébergés dans leurs clapiers séparés. Une lapine peut donner naissance à partir de 25 à 40 de progéniture par année.
Malheureusement, leur femelle a pris une aversion extrême au mâle et a se battu avec lui chaque fois que ils ont été présentés plutôt que faire l’amour fou comme … des lapins ! Leur solution était manger la lapine et d'acheter une autre. Dans The New Complete Book of Self-Sufficiency, John Seymour avertit que la lapine doit toujours être prise au clapier du lapin et jamais au contraire « ou il y aura du combat » p 124. Vous pouvez peut-être deviner dans quelle manière Julie et Samuel la faisaient … houp!


J’ai été blogging en anglais depuis quelques mois mais, car nous sommes en France, ce n’est pas trop tôt que je commence blogger bilingue, donc voilà. Et je suis désolée pour mon mauvais français !